[Communiqué de presse] Signature du contrat de coopération pour le soutien d'étiage de la Garonne

Mercredi 1 juillet 2020

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

À Toulouse, le 1er juillet 2020

 

 

 

 

 

Soutenir la Garonne pour limiter les effets de la sécheresse cet été : des moyens renforcés pour des objectifs plus ambitieux.

 

 

Face à la multiplication des épisodes de sécheresse, les acteurs de l’eau du bassin Adour-Garonne réunissent leurs forces pour mieux s’adapter.

 

Étienne Guyot, préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne, préfet coordonnateur du bassin Adour- Garonne, Jean-Michel Fabre, président du Syndicat Mixte d’Etudes et d’Aménagement de la Garonne (SMEAG), Guillaume Choisy, directeur général de l’agence de l’eau Adour-Garonne et Franck Darthou, directeur d’EDF Hydro Sud-Ouest, délégué de bassin et coordonnateur de l’eau Grand Sud-Ouest, ont renouvelé ce jour le contrat de coopération qui encadre la mobilisation des retenues hydroélectriques pour soutenir les débits de la Garonne. Conclu pour 2 ans et reconductible une 3e année, ce contrat prévoit l’augmentation de 36 % des volumes et de 100 % débits d’eau pour la Garonne. Une action qui s’inscrit dans le plan de gestion des étiages Garonne- Ariège (PGE) 2018-2028 validé en juin 2018, le plan d’adaptation au changement climatique du bassin Adour- Garonne adopté par le Comité de bassin Adour-Garonne en juillet 2018 et dans les réflexions pour définir un nouveau modèle économique pour le soutien d’étiage en Adour-Garonne.

 

Dans les années à venir, le bassin Adour-Garonne sera le plus exposé de l’Hexagone au changement climatique. Les conséquences de la raréfaction de l’eau dans les cours d’eau du bassin, seront nombreuses tant sur le plan socio-économique que sur la biodiversité. La Garonne sera impactée avec des périodes de faibles débits plus précoces, plus intenses et plus longues. Les faibles débits en eau impactent non seulement les besoins en eau potable et les activités humaines mais aussi le bon fonctionnement des milieux aquatiques.

Pour faire face à cette raréfaction de l’eau, tous les leviers disponibles devront être actionnés pour répondre aux besoins croissants en eau : les économies d’eau, la création et la meilleure utilisation des réserves.

 

Plus d’eau pour faire face à la sécheresse !

 

Sur le bassin Adour-Garonne, les soutiens d’étiage (soutenir les débits des rivières à partir de retenues durant les périodes sensibles) à partir des barrages exploités par EDF permettent d’éviter les restrictions de prélèvements. La mobilisation des volumes d’eau gérés par EDF pour produire de l’hydroélectricité a régulièrement augmenté au fil du temps et ces soutiens d’étiage ont peu à peu été pérennisés. Ainsi, en lien avec les services de l’État et en mobilisant des financements de tous les usagers bénéficiaires, de l’agence de l’eau Adour-Garonne et du SMEAG, un dispositif unique d’indemnisation d’EDF a été conclu dans le cadre de cette convention de coopération.

EDF Hydro Sud-Ouest contribue chaque année au soutien d’étiage des cours d’eau en période de sécheresse et est indemnisé pour ce service. Le nouveau contrat de coopération pour le soutien d’étiage de la Garonne prévoit la mobilisation de près de 70 millions de m3 (hm3) d’eau à partir de 2020, soit 36 % de plus que le contrat précédent. Pour l’atteindre, EDF Hydro Sud-Ouest mobilise des volumes supplémentaires sur les retenues historiques (Izourt, Gnioure, Laparan, Soulcem et Lac d’Oô) mais sollicitera également deux nouvelles retenues, Les Saints-Peyres et La Raviège, dans le Tarn.

 

Sur certaines retenues, cela représente plus de la moitié de leur volume dédié à la production d’électricité qui est désormais consacrée au soutien d’étiage.

Au-delà de l’augmentation des volumes, le nouveau contrat prévoit aussi l’augmentation des débits. La capacité d’intervention est ainsi doublée au plus fort de l’étiage (jusqu’à 20 m3/s), notamment pour répondre aux besoins lors des pics de prélèvement en eau (eau potable, industries, irrigation des terres agricoles) en période de sécheresse ou de canicule et permettre un bon fonctionnement des milieux aquatiques jusqu’à l’estuaire de la Gironde.

 

      Une coopération fondamentale pour préparer l’avenir.

 

La gestion de l’eau est devenue de plus en plus complexe ces dernières années. Les effets du réchauffement climatique combinés à la hausse de la population provoquent des tensions de plus en plus fortes sur les réserves en eau. L’interdépendance des systèmes hydrographiques nécessite solidarité et partage. Les services de l’État et l’agence de l’eau Adour-Garonne mettent en œuvre cette politique de conciliation des usages passant par une gestion efficiente et économe de l’eau pour assurer les besoins actuels et futurs.

 

      Un dispositif transitoire dans l’attente de la mise en œuvre d’un nouveau modèle économique.

 

Compte tenu du changement climatique, les besoins en eau pour le futur sont tels qu’il est nécessaire de travailler sur un nouveau modèle économique permettant de pérenniser le dispositif et de sécuriser son financement.

 

Les partenaires                                                                                                               

 

Les services de l’État

Au titre de la présente convention, le préfet de région intervient en tant que préfet coordonnateur du sous- bassin Garonne en charge de l’animation et de la coordination de la politique de l’État en matière de police de l’eau et de gestion des ressources en eau. Les services de l’État (préfecture, DREAL, DRAAF, DDT) assument plusieurs missions : celle de l’État propriétaire des barrages hydroélectriques concédés à EDF qui assure l’exploitation et la maintenance dans le cadre de contrats de concession, celle de l’État régalien au titre de la compatibilité de la présente convention avec les règlements d’eau, celle de l’Etat responsable de l’équilibre entre la fonction de production d’énergie renouvelable et la fonction de soutien d’étiage réalisées par ces barrages et enfin, celle de garant de l’intérêt commun pour assurer une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, avec pour priorité l’accompagnement des actions visant à réduire les déficits en eau et à accompagner l’adaptation au changement climatique.

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Le SMEAG, maître d’ouvrage du soutien d’étiage sur la Garonne

Il assure la responsabilité des opérations depuis le premier accord passé le 21 juillet 1993. Cette action permet depuis 25 ans de maintenir les activités économiques du territoire, l’alimentation en eau potable des populations et le maintien de la biodiversité. En été et à l’automne les lâchers d’eau de soutien d’étiage représentent ainsi jusqu’à 50 % du débit du fleuve dans la traversée de Toulouse. Ils ont permis de diviser par deux les situations de crise et de conflits d’usages autour de la ressource en eau. Ils permettent le maintien des activités économiques dépendantes de l’eau du fleuve et de ses canaux, mais aussi le maintien des conditions nécessaires au bon fonctionnement des milieux aquatiques et à la qualité environnementale de nos paysages fluviaux, en ville et à la campagne. Le financement des opérations est assuré à parité entre l’agence de l’eau Adour-Garonne et le SMEAG. Ce dernier met à contribution les collectivités départementales et régionales riveraines du fleuve, et les usagers bénéficiaires qui contribuent à égalité : industriels, agriculteurs, collectivités fournissant de l’eau potable à plus 1,4 million d’habitants. Ce nouveau contrat renforce les accords déjà passés à l’échelle du fleuve et de ses affluents.

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EDF Hydro produit et utilise l’énergie de l’eau pour une électricité décarbonée

Sur le territoire du Grand Sud-Ouest (constitué des vallées de la Dordogne, du Lot, de La Truyère, ainsi que des vallées de l’Adour, de l’Aude, de la Garonne, de l’Ariège, du Tarn et de leurs affluents), EDF Hydro emploie plus de 1 000 salariés qui se mobilisent chaque jour pour produire une électricité d’origine renouvelable en conciliant des exigences de sécurité, de sûreté, de disponibilité, de compétitivité, de protection de l’environnement et de la biodiversité. Cette production répond aux besoins du système électrique notamment en période de pic de consommation.

Les aménagements du Grand Sud-Ouest (151 barrages et 164 centrales hydroélectriques) produisent en moyenne 10 800 GWh d’électricité décarbonée par an, soit l’équivalent de la consommation d’environ 4,5 millions d’habitants. La production hydroélectrique de ce territoire représente en moyenne 26 % de la production hydroélectrique annuelle en France.

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Acteur majeur de la transition énergétique, le groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l’ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d’énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l'énergie nucléaire, l’hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d’énergies et de services à environ 38,9 millions de clients (1), dont 28,8 millions en France. Il a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires consolidé de 71 milliards d’euros. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.

Les clients sont décomptés fin 2019 par site de livraison ; un client peut avoir deux points de livraison : un pour l’électricité et un autre pour le gaz.

 

 

 

L’agence de l’eau Adour-Garonne

L’agence de l’eau Adour-Garonne est l’Etablissement public chargé de mettre en œuvre les orientations de la politique publique de l’eau sur le bassin Adour-Garonne qui couvre 1/5ème du territoire national dans le grand Sud-Ouest. La mission essentielle de l’Agence vise à préserver et à gérer au mieux les ressources en eau des bassins de l’Adour, de la Garonne, de la Dordogne et de la Charente. Le bassin Adour-Garonne offre une grande diversité de richesses naturelles : deux châteaux d’eau naturels, les Pyrénées et le Massif central, 120 000 km de cours d’eau, des ressources souterraines importantes et une frange littorale de 650 km. L’agence de l’eau Adour-Garonne, dont le siège est à Toulouse compte cinq implantations : Pau, Bordeaux, Brive, Rodez et Toulouse.

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Retrouvez le dossier de presse en pièce jointe de cet envoi.

 

CONTACTS PRESSE

 

Marie LATREILLE DE FOZIÈRES Tél : 05 34 45 36 17 | 06 45 89 72 16

Delphine AMILHAU

Tél : 05 34 45 38 31 | 07 85 02 55 71

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Tél : 05 34 45 34 77 | 06 08 46 28 31

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Marianne GINESTA - SMEAG Tél : 05.62.72.76.05

marianne.ginesta@smeag.fr Sarah VACCHER - SMEAG

sarah.vaccher@smeag.fr

 

Karine CLAUZADE – Agence TousPublics

07 86 81 55 79

k.clauzade@touspublics.com

Angela BLEAHU – EDF Hydro Sud-Ouest 06 74 47 64 11

angela-bianca.bleahu@edf.fr

 

Catherine BELAVAL –Agence de l’eau Adour-Garonne
05.61.36.36.44 |

06.08.73.64.03

catherine.belaval@eau- adour-garonne.fr

 

 

 

 

 

Discours de Jean-Michel FABRE, président du SMEAG :

 

 

Monsieur le Préfet,

Monsieur le Directeur de l’Agence de l’eau, Monsieur le Directeur Régional d’EDF, Mesdames et Messieurs

 

Bonjour à tous et merci d’être ici pour assister à la signature de cet accord qui, par certains aspects, est historique, un accord pour soutenir et protéger notre Garonne, un accord pour permettre aux habitants et aux agriculteurs de nos territoires d’aujourd’hui et de demain de mieux faire face au manque d’eau. Mais avant de parler de cet accord, je voudrais remercier sincèrement Monsieur le Directeur d’EDF de nous accueillir dans ce lieu, qui à lui seul symbolise ce pourquoi nous sommes réunis aujourd’hui et auquel, à titre personnel, je suis particulièrement attaché. Ici la Garonne traverse une première grande métropole avant de partir vers Bordeaux. Deux métropoles qui n’existeraient pas sans la Garonne.

C’est l’eau de la Garonne prélevée aux portes de la ville que nous buvons tous les jours, c’est l’eau de la Garonne qui produit ici une partie de l’électricité qui nous éclaire, c’est l’eau de la Garonne qui permet aux poissons migrateurs de remonter cette passe à poisson qui a fait rêver tant de jeunes toulousains, c’est l’eau de la Garonne qui à quelques pas d’ici va remplir le canal des deux mers et irriguer ainsi tout un territoire.

Mais c’est aussi cette eau de la Garonne qui se fait rare ici chaque été et qui, avec le changement climatique, pourrait demain venir à manquer et mettre notre économie, nos loisirs, notre agriculture et tout simplement la vie, sur ce territoire, en danger.

Cette journée, qui va nous permettre une nouvelle étape dans la sécurisation du niveau de la Garonne, est donc bien une journée particulièrement importante pour tous les acteurs de la gestion de l’eau dans le bassin de la Garonne, et en particulier pour toutes les collectivités locales membres du Syndicat Mixte d’Etudes et d’Aménagement de la Garonne, le SMEAG, que je représente aujourd’hui, auquel adhèrent, pour rappel, les départements de la Haute- Garonne, de Tarn-et- Garonne, de Lot-et-Garonne, de Gironde, et les 2 régions l’Occitanie et la Nouvelle Aquitaine.

C’est une journée particulière car elle conclut 2 ans de négociations et constitue un tournant dans notre politique de soutien au débit de la Garonne.

De quoi s’agit-il ? Il s’agit aujourd’hui de signer un protocole ambitieux qui permettra qu’à la chaussée du Bazacle, comme tout au long de la Garonne, nous limitions dans les années à venir, ces journées de sécheresse ou pour donner une image simple, on peut traverser la Garonne à pied.

Peu de personne le savent, pas assez de citoyens en sont conscients, mais si depuis 28 ans la Garonne n’est pas plus à sec à certaines périodes de l‘été ou de l’automne, si les restrictions de consommation aux habitants comme aux agriculteurs ne sont pas plus fréquentes, c’est parce que chaque année les partenaires qui sont ici réunis s’entendent pour réserver et financer des dizaines de millions de m3 d’eau (52 millions de m3 en 2019) dans les réserves hydroélectriques qui sont lâchées en cas de besoin durant les périodes de sécheresse et complétées par d’autres réserves, comme celles de Montbel et Filhet.

Ce nouvel accord permettra qu’à certaines périodes de l’année nous puissions, grâce à l’eau libérée des retenues d’EDF, apporter jusqu’à 20 m3/s de plus à la Garonne. Par comparaison au cours des dernières années nous avons connu des débits, ici à Toulouse, qui sont tombés à moins de 40 m3/s lors des périodes de plus basses eaux (comme les débuts des mois de septembre 2006 et 2012, avec 34,6 m3/s et 38,5 m3/s malgré le soutien d’étiage de l’époque).

 

Et puisque l’occasion m’en est donnée, je voudrai profiter de cette journée pour dire à tous les citoyens qu’il faut que nous parlions beaucoup plus, partout, de cette question de l’eau qui n’arrive pas toute seule dans nos robinets. L’eau est un bien public. Nous devons donc avoir un débat public permanent permettant de comprendre ensemble les enjeux pour partager les décisions qui sont devant nous.

Mais j’en reviens à ce nouvel accord qui nous permettra de disposer progressivement de plus de 18 millions de m3 supplémentaires. 18 millions de m3 pour pouvoir tenir plus longtemps quand les périodes de basses eaux s’allongent jusqu’en octobre. 18 millions de m3 par comparaison c’est l’équivalent de 1,2 fois le lac d’Oô, de 3 fois le lac de Saint-Ferréol, de 15 fois le lac de La Ramée et de 50 fois le lac de Sesquière. A titre d’exemple très concret, je voudrais signaler qu’une partie de ces 18 millions de m3 venus par exemple du lac d’Oô serviront, en passant par le canal de Saint Martory, à la fois à l’agriculture tout le long du canal, à l’eau potable de l’usine de Tournefeuille tout au bout du canal, et à des milliers de toulousains pour se rafraîchir dans le lac de La Ramée quand des canicules tardives se multiplient en septembre ou en octobre.

Le nouveau contrat que nous signons aujourd’hui est expérimental. Il va permettre à chacun de s’assurer de la pertinence des dispositifs envisagés mais aussi de tester un nouveau modèle économique qui rend le prix de l’eau utilisé moins dépendant du prix de l’électricité et nous lie plus fortement à la politique de maintenance et d’investissement dans les grands barrages dont nous parlons ici.

Plus de volume pour tenir plus longtemps, plus de débit pour faire face à des diminutions toujours plus sévères, plus de transparence dans la manière d’évaluer le coût de l’eau mobilisée. C’est en résumé les clefs de cet accord.

Ce contrat, complexe, a pu être conclu après de longues négociations poursuivies malgré le confinement et je tiens à remercier très sincèrement, au nom des collectivités locales que je représente, tous les acteurs ici présents pour le travail réalisé.

Cet accord, c’est un accord qui vise à la fois à disposer de plus d’eau tout au long de la Garonne et à assurer une solidarité amont/aval, dont on parle souvent, mais qui ici prend tout son sens puisque certains lâchers d’eau pourront être décidés pour l’aval de la Garonne alors même que le territoire amont ne serait pas en difficulté.

Ce contrat est une victoire pour tous ceux qui pensent que, face au changement climatique, il faut évoluer rapidement et savoir, les uns et les autres, dans la concertation, se remettre en cause.

Et si nous avons pu conclure cet accord c’est parce que chacun des partenaires a été d’accord pour dire que ces millions de mètres cubes supplémentaires n’étaient pas là pour nous dispenser de poursuivre les efforts pour consommer moins d’eau ou pour développer une agriculture moins gourmande en eau. Ces 18 millions de m3 ne doivent pas nous exonérer de réfléchir à la mobilisation d’autres réserves d’eau, aujourd’hui sous utilisées, comme à la création de nouvelles réserves.

Vous le voyez, ce contrat n’est qu’une étape mais une étape majeure car il pose clairement la question de la manière dont nous arbitrerons demain les différents usages de l’eau, ce bien public.

Nous sommes sur un territoire qui souhaite demain être un territoire à énergie positive et ce ne sera pas possible sans la production hydroélectrique.

 

Nous sommes sur un territoire qui va être un des plus impactés par le changement climatique et où le besoin en eau pour les familles comme pour l’agriculture ou l’économie deviendra un des principaux facteurs limitants. Nous sommes sur un territoire où, avec le projet Garon’Amont, mené par le Conseil Départemental de la Haute Garonne, la question globale de la gestion de la ressource en eau est aujourd’hui abordée dans toutes ses composantes.

 

C’est donc avec beaucoup de plaisir et conscient de l’importance de la phase expérimentale qui est devant nous que je signerai tout à l’heure ce contrat que je considère comme une première étape dans le long travail de préparation au changement climatique qui est devant nous.

 

Jean-Michel FABRE Discours du 1er juillet 2020

 

 

 

 

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