Inondations en Gironde : un nouveau PAPI pour la Garonne girondine

Vendredi 23 février 2018

La déclaration d’intention commune pour la labellisation du Programme d’Actions de Préventions des Inondations (PAPI) de la Garonne girondine.

C’est à Mazères (33) le 21 février 2018, en présence de nombreux élus, que Hervé Gillé, Président du SMEAG, a signé un courrier formalisant l’intention du SMEAG d’élaborer un projet de PAPI de la Garonne girondine en accord avec les acteurs du territoire, en vue de sa labellisation en 2018 ainsi que d’assurer sa mise en oeuvre.

Outil de l’Etat, mis en œuvre dans le cadre de la Stratégie nationale de Gestion du Risque inondation,  le PAPI de la Garonne Girondine sera l’aboutissement d’une réflexion entre plusieurs partenaires.

Lors de la réunion de préfiguration du 21 février associant les Présidents des Communautés de Communes du Réolais en Sud Gironde, du Sud Gironde, de Convergence Garonne, de Montesquieu, des Portes de l’Entre deux Mers et de Bordeaux Métropole, un accord a été formalisé pour engager une démarche commune d’élaboration et de labellisation du PAPI en 2018, afin de réduire la vulnérabilité de la population et des biens, confiant le portage, la coordination et l’animation du projet au SMEAG.

En présence des élus Hervé Gillé a insisté sur la réflexion portée à l’égard du territoire : « Le risque d’inondation est présent sur ce territoire. Il faut entretenir la conscience et l’information. Nous travaillons à ce programme depuis 2009, et j’ai la joie de signer ce document qui va donner naissance aux actions et aux travaux de demain ! ».

Le dossier de labellisation présentant le PAPI de la Garonne girondine devrait être déposé auprès des services de l’État début octobre 2018.

Rappel : Les programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI) ont pour objet de promouvoir une gestion intégrée des risques d’inondation en vue de réduire leurs conséquences dommageables sur la santé humaine, les biens, las activités économiques et l’environnement.

Le PAPI, outil de contractualisation entre l’Etat et les collectivités, permet la mise en œuvre d’une politique globale, pensée à l’échelle du bassin de risque.